Sunburn

Sunburn
Quelque chose comme six mois après avoir longuement divagué à propos du film de Danny Boyle Sunshine, me voici de retour avec un troisième article, parce que hier soir j'avais des étoiles dans les yeux.
Hi
er j'avais le champ libre, j'ai installé le lecteur de divix dans ma chambre, avec le dvd en version originale de Sunshine. Juste pour moi.

Ce
qui m'a frappé en premier, et c'est bien normal, ce sont les voix. Encore plus que dans la version française -- malgré une bonne traduction et des efforts de doublage -- j'ai été saisie par l'éclectisme des accents. Des japonais, des chinois, un russe, un irlandais... c'est plaisant, et dieu sait combien j'aime les accents étrangers en anglais. C'est une langue qui se prête beaucoup mieux à ce genre de nuances que le français.

Seco
nd constat, tout personnel celui-là, sans sous-titres je comprends nettement mieux, parce que je fais l'effort d'écouter vraiment.

Rev
enons au film. (By the way, c'est fou les critiques mauvaises et méchantes, acerbes même, sur lesquelles je suis tombée récemment. Ne prenez pas tout pour argent comptant, ce film vaut le coup d'oeil, faites-vous votre propre opinion...) L'avoir déjà vu une première fois a eu un effet curieux et je n'ai pas du tout apprécié le film de la même façon.
Selon moi,
il se divise en deux parties assez distinctes, tant au point de vue scénaristique que visuel et rythmique, avant et après la rencontre avec Icarus I, avant et après l'"avènement" de Capa comme "sauveur", héros christique... Et la première fois j'avais adoré la fin, méprisant quelque peu tout le début. Et là ctait tout le contraire.

J'
ai vu des choses que je n'avais pas intégrées la première fois. J'ai entendu la lumière, j'ai vu des sons. oui, ça parait psychélique, non je n'avais rien fumé. Toute la délicatesse de la première partie m'a soudain sauaux yeux, littéralement. Des effets de lumière calculés, fignolés, pensés. Beau, mais également plein de sens, car la lumière et la musique s'accordent parfaitement.

La
rencontre de l'ange Capa et du démoniaque "fifth crew member" (ok, c'est un peu manichéen et con-con comme commentaire, mais j'aime particulièrement ce passage) reste à mon sens le point culminant du film, tant pour son inédicité visuelle que pour la tension qui s'en dégage... J'ai ressenti la chaleur et le doute...
M
ais ça faisait quand même pas pareil qu'au cinéma...

# Posté le jeudi 30 août 2007 11:20

Done

Ca y est. Je me suis enfin débarassée de tous mes vieux démons, ou plus exactement j'ai fini par regarder les derniers épisodes de Stargate Atlantis - saison 3 que je n'arrivais pas à me décider à regarder.

The Ark, parce que cet épisode avait l'air naze ; et, de fait, il puait un peu. Décors moches, trop de déjà vu par rapports aux premières saisons de SG1 etc...

Sunday parce que bouhouhouh. Rien que d'avoir lu les spoils, ça m'avait fait un noeud à l'estomac pendant deux jours. Et c'est vrai que cet épisode est triste, terrible même. Définitivement horrible.

Et pour finir First Strike, parce que c'est un épisode à suite et que je déteste ça (surtout quand la suite est annoncée six mois plus tard), parce que là encore je m'étais fait spoileriser la gueule sévère avant... Ah, oui, au fait... la Cité plane entre deux systèmes solaires à présent... funny, isn't it?

Maintenant je suis fin prête pour le 28 septembre! (date de diffusion sur sci-fi us du premier épisode de la saison 4).
Ce coup-ci, je les regarde au fur et à mesure en Vo... Yah!



J'ai aussi re-re-re-re(rerere...) regardé les 25 premiers épisodes du livre V de Kaamelott, histoire de me préparer à la suite qui arrive (parait-il) en septembre... (J'avais vraiment pas besoin de ça XD.. maintenant je peux vous refaire chaque épisode dans le moindre détail.. tous les dialogues et tout)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 26 août 2007 12:39

Modifié le mercredi 29 août 2007 11:23

La perfection faite série TV

La perfection faite série TV
Parfait. Tout simplement parfait. Terriblement parfait. Heroes, épisode 20, Dans cinq ans. J'ai hyperventilé tout le long.

Un épisode où l'on se retrouve cinq ans dans le futur, après la fin présumée de la série, après la catastrophe qui les relie tous.

Toutes les techniques propres aux séries T
V se trouvent l'espace de 45min portées à leur paroxysme le plus infernal.
Des personnages aux facettes multiples
-- chose rendue possible par leur grand réalisme, par la familiarité acquise en une vingtaine d'épisodes -- ceux que l'on croyait d'un bord oeuvrant soudain pour l'autre camp.
Et pu
is, à la moitié de l'épisode, retournement de situation, néanmoins rendu réaliste et crédible par l'entrelacement des intrigues. Du symbolisme aussi avec cet entrelacement figuré par l'écheveau de ficelles, la "carte du passé", recréée par le Hiro du futur dans l'atelier d'Isaac (celui qui n'est plus, celui qui voyait le futur).
On croit comprendre, on se
fait à l'idée des "bons" devenus "méchants", des ennemis travaillant ensemble, de ceux qui sont morts et ceux qui devraient l'être ; on est bernés, comme tout le monde dans ce futur qui n'est que probable. Il y a comme un fossé entre ce que l'on sait et ce que l'on nous dévoile peu à peu.
Le malaise
s'estompe et on peut repartir sur la ligne temporelle normale... dans le présent. On a enfin eu un réel aperçu de ce que ces "héros" sont censés empêcher -- et la certitude que c'est la bonne chose à faire.

Heroes, la série dont tout le monde parlait avant même qu'elle ne soit diffusée en France, Heroes que je ne voulais pas regarder, réaction courante chez moi face à quelque chose que tout le monde encense. (Trop de références à Dieu, au Destin, trop de "vive l'Amerique" dans le pilot)... Heroes, la série qui est finalement parvenue à conquérir mon coeur en moins de trois épisodes.

Une série hors du commun, véritabl
ement. A voir, à aimer, parce que les personnages sont attachants, (parce que ce sont de bons acteurs), parce que l'intrigue est diablement bien contruite. Parce que même l'image contribue à apporter du sens. Pour les constructions innovantes des épisodes....

# Posté le dimanche 26 août 2007 04:07

Modifié le lundi 27 août 2007 11:29

pourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoi

pourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoipourquoi
Pourquoi je ne suis pas journaliste dans un magazine musical...?

Pourquoi les journaleux nous font envie comme ça en mettant leurs reviews partout à propos de trucs qu'eux seuls ont entendu...?

Pourquoi rien du nouvel album des Babyshambles n'a encore fuité (naologisme pour "to leak") sur l'internet...?

Pourquoi mettre une photo pareille sur le net...? (C'est criminel...)

Pourquoi, quand il n'y a pas (encore) de gros sous en jeu, et qu'on ne parle que de musique, les gens ne s'acharnent pas (moins) sur ce type...?

Pourquoi est-ce si dur de trouver un magazine britannique en France...?

Pourquoi faut-il attendre jusqu'en octobre...?

Pourquoi Shotter's Nation et pas French Dog Blues...?



Et pourquoi a-t-il l'air si malheureux sur cette couverture...?

# Posté le dimanche 12 août 2007 13:50

The Song of The Day

The Song of The Day
The Man Who Would Be King - The Libertines

Another secret for ya
I've been told if you want to make it in this game
You got to have the luck
You got to have the look

To make what I quite like to make it through the night
My heart beats slow fast, I dont feel right
With a sleight of hand I might die
What about you over there?
Don't you think I care?
Well I know you know I know you know I know

And to the man who would be king
I would say only one thing
And to the man who would be king
I will say only one thing
la la la-la-la-laa la la la-la-la-laa

I lived my dreams today
And I have lived it yesterday
And I'll have lived it tomorrow
No don't look at me that way


Well I hear the words you say...
But my heart has gone astray
I watched friendship slip away
But it wasn't s'posed to be that way
I lived my dreams today I lived it yesterday
And I'll be living yours tomorrow
Anything else to say?

I lived my dream today I lived it yesterday
And I'll be living yours tomorrow
So don't look at me that way!


What's about you man, Nancy my dear
What's about you man, Nancy my dear
What's about you man, Nancy my dear

What will you do when she comes here?
Oh she'll kill me
Oh, I don't wanna kill me

And to the man who would be king
I would say only one thing
And to the man who would be king
I would say only one thing
la la la-la-la-laa la la la-la-la-laa

Perish the day when they heed what you say
They'll take you away if they don't like what you say
They don't like what you say


So come what may but I'll never stay

I'll never stay



"The Man Who Would Be King" is the name of a 2004 song written by Peter Doherty and Carl Barat of The Libertines for their self-titled second album. The songwriters are known fans of Kipling and his work. It is a reflection on the story, as two friends who seem to be at the top, drift away from each other and begin to despise each other.

# Posté le mardi 07 août 2007 11:21