Serj Tankian at work (c'est la période décidément)

Serj Tankian at work (c'est la période décidément)
Le premier album solo de Serj Tankian (membre de System of a Down), Elect the Dead, sort le 23 octobre 2007...

Pour fêter ça, les gens inscrits sur la mailing list (dont moi ^^) ont eu la joie de recevoir un lien vers le site officiel où se trouve une vidéo avec la première chanson à filtrer sur internet : The Unthinking Majority.
J
'adore, ça tourne en boucle sur mon mp3 depuis ce matin...

3'44" où l'on se croit revenu au temps des premiers albums de SOAD ; le début est lourd, basique, riffs à fond, Serj Tankian qui gueule, débit ultra rapide... Puis vient un premier pont dans la chanson, le refrain, petite mélodie, et on adhère, forcément. Parce qu'il y a le message, contre la pseudo démocratie américaine (et autres), parce que c'est surprenant, musicalement parlant, en fin de compte. Serj se renvoie les paroles, dialogue avec lui-même. Le rythme se transforme au fil de la chanson, tantôt violent et revendicateur, tantôt quasi lyrique. C'est à la fois ludique, désespéré, bien fini ; on sait où on va et en même temps c'est diablement novateur.
E
n un mot, prometteur. Vivement le mois d'octobre!

# Posté le samedi 04 août 2007 08:08

Babyshambles at work

Babyshambles at work
Pete Doherty nous prépare un bon album... ^^

Voilà les dernières infos à ce sujet, tout droit sorties du site du magazine anglais NME :

++++++++

TRADUCTION PAR MOI (c'est pour ça qu'elle est un peu naze par moments... mais bon, les commentateurs musicaux ils font de ces phrases des fois...) TOUT DROITS RESERVES

Babyshambles, le nouvel album - verdict chanson par chanson

Nous avons écouté en avant-première le nouvel enregistrement de Pete Doherty - 1er Août 2007
Le nouvel album des Babyshambles, attendu avec impatience, sortira plus tard cette année -- et nous avons un aperçu chanson par chanson exclusif pour vous. (raaaa la chanceeeeuh)

Anthony Thornton, l'auteur du livre The Libertines: Bound Together(2006), a écouté cet album encore sans nom -- et voici son verdict.

'Carry On Up The Morning' (Stookie)
Débutant par un solo exhubérant, aussi pointu que tout le reste de Down in Albion, pendant un moment on a l'impression que ça va être un proche parent de cet album. Puis entre en scène le groupe tout entier et c'est clair que c'est totalement autre chose. Cela sonne comme quelque chose de grand, un hymne sans compromission. Et puis il y a la première surprise : Pete Doherty échange des lignes avec lui-même -- quasiment un duo. C'est déconcertant mais très sympa.

Paroles clefs: "Given up trying to explain/Put it in a song instead."
[J'ai laissé tomber l'idée d'expliquer / J'en ai fait une chanson à la place]


'Delivery' (Stookie)
Dans le premier single de l'album on trouve un riff qui rappelle la chanson "All Day And All Of The Night" des Kinks (♥). Le coeur passionné, mené par les arpèges de Mick Whitnall, semble emmener la chanson jusqu'à un pic émotionnel avant qu'un coeur de "oooohs" l'emporte encore plus haut. Une version démo se trouve sur les Stookie + Jim Bumfest Demos.

Paroles clefs: "I'm fucked, forlorn, frozen beneath the summer/Don't sing along or you'll get what I got"
[Je suis dans la merde, solitaire et triste, gelé en plein soleil / Ne chantez pas avec moi ou vous obtiendriez ce que j'ai eu.]


'You Talk'
Commence avec un air fanfaron comme dans "One Way Or Another" de Blondie avec un riff saccadé. Pete estropie la phrase "You Talk" [tu parles] qui devient alors une refrain vocal mi accusateur, mi jaloux.

Paroles clefs: "Songs are just a game/ I'm getting better at cheating at."
[Les chansons sont juste un jeu / Je deviens meilleur pour tricher]


'Unbilotitled' (Accousticalullaby - Stookie)
Cette chanson met en avant une histoire avec pour personnages entre autres Doherty, Wolfman et Mick Whitnall (Blue Eyes) ; ce délicat arrangement est une des plus jolies mélodies de cet album. C'est probablement la seule chanson enregistrée qui contient un appel à mettre son pantalon.

Paroles clefs: "Wolfman said to Blue Eyes 'put your trousers back on.'"
[Wolfman a dit à Blue Eyes "remets ton pantalon"]


'Side Of the Road' (Sessions 1 - également appelée Untitled 108)
Trainait dans le coin depuis les Sessions de New York en 2003 des Libertines (confusément appelées 'The Babyshambles Sessions'), un riff de guitare délabré et bordélique qui sonne comme le thème musical de 'Steptoe & Son' accélère pour se tranformer en un rythme punk qui met en avant le débit digne d'une mitraillette de Doherty.

Paroles clefs: "Half dead a third alive a quarter ticking/ over on the middle by the side of the road."
[A moitié mort un tiers en vie un quart en train de marcher lentement au milieu sur le côté de la route]


'Crumb Begging Baghead'
A verse that sounds like cross between The Stone Roses and a classic 1960s garage rock track with a juddering guitar riff. The outro is a Hammond Organ-driven double speed outro.

Key lyric: "I'm crumb-begging baghead baby/"I bet you say that to all the girls."

'Unstookietitled'
Inspired by a guitar riff from 'Fuck Forever' (Doherty even quotes the song) the delicate riff and restrained music bursts into one of Babyshambles' catchiest songs.

Key lyric: "You smoke your cigarettes down to the bone."

'French Dog Blues'
Named after Doherty's hand-drawn French Dog that adorns the cover of 'Down In Albion'. Delicate waves of guitar ebb and flow as before a Who-esque peak.

Key lyric: "So this washes over you/My French Dog Blues."

'There She Goes'
Originally drafted and played solo acoustic by Doherty, this one features upright double bass and brushes giving it a loose jazzy feel wonderful at odds with anything the songwriter has done previously except, perhaps, on the very earliest Libertines demos.

Key lyric: "Caught sight of her white plimsoll/You were dancing to Northern Soul."

'Baddies Boogie'
This is story of a relationship that started with fireworks and finds them 20 years later loathing each other. A great insistent riff
A poetic riff in the middle that out-miserables the likes of Plan B and will have crowds screaming a belligerent "lousy life" at the top of their lungs come autumn.

Key lyric: "Thinking she's far too good looking/To do the cooking/Oooh, that was twenty years ago."

'Deft Left Hand'
From the massive insistent guitar riff, before falling on a staccato subtle toy xylophone and repeating riff and a massive chorus of "Iiiiiii wanna stay by your side", the song showcases how producer Stephen Street's input has expanded Babyshambles' musical scope.

Key lyric: "Went from cheery vagabondage to cold-blued luxury/In four years."

'The Lost Art Of Murder'
First aired on the 'Friday Night With Jonathan Ross' show, this recording features '60s folk legend Bert Jansch accompanies him (he last performed it at Hackney Empire on Jansch's 'Needle Of Death'). Doherty's lilting voice weaves with the guitar on this precise delicate final song.

Key lyric: "You call yourself a killer boy but the only thing you're killing is your time."

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Si tout ça ne vous donne pas l'eau à la bouche.... XD... c'est que vous êtes pas fans (shame on you), ou que vous ne parlez pas anglais (idem)

une petite traduction de ma part suivra.. peut être, si j'ai le temps ^^

# Posté le vendredi 03 août 2007 12:14

Modifié le samedi 04 août 2007 08:38

[concert de TGTBATQ, 22 juillet, Lyon] The Good, the Bad and the... King?

[concert de TGTBATQ, 22 juillet, Lyon] The Good, the Bad and the... King?
Où le bon aurait été Simon Tong, un peu invisible, le seul sans couvre-chef, concentré sur sa guitare, et le roi, à défaut d'une figure féminine, incarné par le magistral Tony Allen, en retrait, quasi dans l'ombre et pourtant lumineux, à un centième de ses capacités, heureux de toutes ses dents, présent car fondamental. Le mauvais (?) aurait été le duo Paul Simonon - Damon Albarn, mi-anges mi-démons, jouant ensemble, à la fois tellement différents et si bien assortis.

Damon, tout de noir vêtu, costume sombre sur baskets marron ( oui, j'étais assez près pour voir ses chaussures !), chapeau haut de forme (obligé) sur la tête, était à la fois angélique, beau, inquiétant parfois (sur Three Changes) et tellement "dans son trip". Au centre de toutes les attentions, changeant de place et d'instruments au gré des chansons. Il est beaucoup plus petit que ce que je pensais, en vrai, mais il dégage quelque chose de puissant, de remarquable.

Quant à Paul... que dire, il était heureux sur sc
ène visiblement ; ex-Clash, peintre de talent (la toile de fond projetée qui servait de décor avec les fameux fanions-bunting, c'est de lui), bassiste hors pair, showman. Il danse, il joue avec le public, avec les autres musiciens.

On se croit plus dans un
cabaret que sur une scène de concert par moments ; bouteille de whisky (?) entamée près du piano, volutes de la fumée des cigarettes qui se consument dans la nuit. Magique.

Magique
aussi parce que moi, la fan folle parmi tout ces autres fans réunis dans l'amphithéâtre romain de Fourvière (sur les collines de Lyon, 4 heures de route depuis Marseille), j'étais à moins de deux mètres de ceux que j'adule depuis novembre 2006 (et bien avant individuellement parlant). C'est qu'avec ma s½ur on a la technique pour se retrouver tout devant sans avoir pour autant à se taper la première partie (the Servant, que j'ai hué depuis les gradins XD... non j'ai même pas honte). Au gré des ondulations de la foule on se rapprochait, encore, encore, jusqu'au début de Kingdom of Doom, la chanson, où je parviens enfin à monter sur le mini marchepied tout devant la scène. C'était comme percer soudain les nuages et contempler un paysage dont on entendait jusque là seulement des échos. Un paysage musical.

Le principe de
TGTBATQ, c'est qu'ils n'ont (pour le moment... ?) sorti qu'un seul album, une sorte de promenade mélancolique, magique dans un Londres passé, rêvé, et que les concerts sont leur premier lieu d'existence, la scène leur vrai révélateur. Les chansons s'enchaînent donc forcément selon cet ordre établi, et n'ayant jamais vu un de leurs concerts dans son intégralité (à part the Roundhouse, mais ça compte pas, c'était un des tout premiers), je craignais que ça fasse un peu court (d'autant plus que mon cousin revenu de Werchter avait émis des avis partagés, comme à son habitude...).

Mais hier soir! Hier soir l'enchaînement prenait
tout son sens tant cela constituait un bel ensemble, sans temps morts, une construction sonore et visuelle qui se déroulait tranquillement. Les chansons s'enchaînaient parfois même sans la moindre pause, et ça paraissait vraiment normal, parfait. Hier soir aussi, certaines chansons se trouvaient transformées, rallongées, avec des parties jazzy et des ajouts instrumentaux. Je dirais que Kingdom of Doom, Nature Springs, Three Changes et GBQ resteront mes préférées de ce concert ; celles où il y a le plus de "jeu", d'ajouts, de plaisir musical peut être aussi.

Car au-delà d'un concert très c
alculé -- c'est du moins l'impression que ça donnait quand on voyait Damon en chef d'orchestre, concentré pour tout diriger, ou bien avec la coupure et la fausse sortie sur la fin de QBG, terminée après le rappel -- on s'approchait parfois de moments de grâce qui me font dire : oui, ils ont le droit de se la péter, oui, ils peuvent jouer pour eux autant que pour le public -- ce qui leur avait été reproché -- oui, Tony peut ne pas déchaîner tout son génie et s'imposer comme le batteur phénoménal qu'il est...

Les é
clairages étaient assez surprenants. Très peu de couleurs, à part les fanions ; ils étaient presque tous de noir vêtus. Souvent l'ombre soulignait plus encore que les projecteurs, qui flashaient la scène sur certaines chansons, un halo soudain... Paul Simonon dansant avec sa basse dans l'obscurité de l'extrême droite de la scène restera une image forte ; la basse invisible et pourtant tellement présente (un peu saturée, mais bon, on va pas chipoter pour un plein air), Paul qui se balade sur toute la scène, passant de l'ombre à la lumière.

La bonne surprise c'était
le charme du rappel Back in the Day, la b-side instrumentale. Damon s'est alors fait charmeur de public avec son pipeau-piano. Et cette chanson, assez plate sur CD, prenait alors une puissance, une force monstrueuses. C'était tout simplement beau, inédit et connu, novateur et pourtant tellement inscrit dans une continuité musicale... du pur Damon Albarn. La perfection dans l'équilibre entre les forces contradictoires qui agitent ce groupe de géants.

Et puis ça s'est terminé et les lumi
ères se sont rallumées. J'ai ramené une setlist (*fière* c'est la première que je récupère toute seule sans l'aide de personne). J'aurais aimé que ça dure encore...

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 09:11

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 05:17

CroqueMonster

CroqueMonster
CroqueMonster, un site vraiment con bien... C'est un jeu (gratuit), en ligne.

Il s'agit de gérer une agence virtuelle de monstres (virtuels.. ok ça va, on avait compris), et de les envoyer effectuer des contrats par le biais de portails à divers endroits du monde, pour effrayer des enfants (pas sages).
Si ça vous rappelle un certain film de Pixar (Monster Inc.), ce n'est pas un hasard, ça en est très largement inspiré...

Au départ je me disais que c'était pour les nains (comprenez "enfants"), vu que j'ai découvert ça parce que le petit frère de Sono y jouait (là-bas, à Strasbourg)...

Mais en fait on se prend vite au jeu, d'autant plus que si on passe un certain nombre de niveaux faibles on peut ensuite créer des syndicats, se regrouper avec d'autres joueurs et se faire la guerre (niaaa)



(mon pseudo c'est "meredithmk", pour ceux qui sont curieux. Ceux qui suivent SG-Atlantis auront compris la référence, les autres n'ont plus qu'à regarder la saison 3)

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:12

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 06:04

A Dog's Breakfast - David Hewlett's... movie

Un article à propos de ce film s'imposait, vu que je suis quasiment morte de rire en regardant la bande-annonce (ma mère a eu très peur, comme toujours quand je fais des bruits étranges).
Je suppose que tous ceux qui ne sont pas fans de Stargate Atlantis et de David Hewlett et de Paul McGillion et de films stupides et bizarres ne vont pas nécessairement trouver ça drôle... Ils ne savent pas ce qu'ils ratent *rire de dingue*...
Pour pas changer, j'écris une review avant d'avoir vu le film... faut pas chercher. La nouveauté c'est la bi-version français/anglais... pourquoi pas?
Donc, un film qui recycle les décors de Stargate Atlantis, ses acteurs ( jusque là je sais qu'il y a Hewlett et sa soeur, McGillion, Luttrell et Judge)... un chien, un meurtre (enfin pas sûr, vu comment il est doué... c'est d'ailleurs le rapport avec le titre, expression anglaise qui décrit une situation totalement foirée). Un film indépendant qui, si j'ai tout compris, va sortir (est sorti ?) en dvd, et peut être aussi au ciné vu que la MGM a acheté les droits... *gnéééé*


***

I had to write something about this movie since I nearly died from laughing while I was watching the trailer (my mum got really afraid, as always when I make strange noises).
I guess the non-Stargate Atlantis-and-David Hewlett-and-Paul McGillion-and-strange-stupid-movies fans won't necessarily find it funny... They don't know what they miss *crazy laugh*...
As always, I write a review before having watch the movie... nevermind. The new thing is the french/english version... why not?
So... a movie recycling Stargate Atlantis sets and actors (so far I know there are Hewlett and his sister, McGillion, Luttrell and Judge)... a dog, a murder (not so certain regarding how clumsy he looks... by the way there is the link with the title, an english way to describe an utterly fucked up situation). An independant movie that, if I've understood everything, is going to be (is already?) released in dvd, and even maybe in theaters since the MGM bought the rights... *yeaah*

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 11:36

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 11:47